Domaine le Logis des Grèves, lieu-dit L'Affut Domaine de La Tremblay

                                               PRESENTATION  

                                                                                                                            Ancien pavillon de chasse du XVIIème siècle Le Logis des Grèves fut remaniés au XIXème siècle en domaine agricole. Aujourd'hui divisée en deux parties la proprieté à perdu sa vocation agricole. 

 

Située au sud du bourg de Taugon, entre marais et prairies, le Logis des grèves est construits à la limite des marais sur une petite hauteur rocheuse qui descend en pente douce vers le sud et dont le sol est sablonneux, la demeure se trouve dans un site particulièrement agréable ce qui lui confère le charme certain des résidences rurale du 17éme et 18éme siecle.

 

Cette demeure et ses dépendances en pierres de pays sont situées dans un lieu calme entouré de verdure au coeur du marais poitevin à 20mn de la Rochelle et à proximité de l'île de Ré.

Marais et prairie entoure cette belle demeure de caractère et de charme qui vous accueille à la semaine pour passer un exellent séjour au calme et dans la verdure. Le domaine et ses alentours sont reconnus pour leur tranquillité.

 

                                                 Le Gite

 

Le Gite du Logis des Grèves est une longère charentaise indépendante du Logis principal avec vue sur le domaine arboré de la propriètè.

Il s’ouvre à l'avant sur une pelouse arboré, donnant une alternance d'espaces ombragés et de plein soleil, autour du salon de jardin. Bâtiments et murs de pierres apparentes sont situés au milieu de cette verdure.

 

Le jardin a été conçu pour répondre au désirs de chacun, avec de multiples endroit pour se détendre. Vous pourrez choisir de profiter de l'espace plein soleil ou préférer vous relaxer à l'ombre des arbres qui font la beauté et la tranquillité de ce domaine. Sur la pelouse, le mobilier de jardin est disposé afin de vous accueillir ; vous permettant de cuisiner et de manger à l'extérieur auprès du barbecue.

 

                                                   Histoire des lieux

 

L'histoire du domaine reste assez mal connue avant le XVIIeme siècle. Selon la tradition orale le lieu dit L'Affut sur le domaine des Grèves aurait servi de relai de chasse dés le XVIéme siècle mais nous ignorons l'identité des différents propriétaires qui s'y sont succédé à cette époque, toutefois ce Domaine existait déjà lors des premiers assèchement des marais alentour dés le début du 17ème siècle. Les documents de 1665 et 1675 lors du partage des marais désséchés entre les membres de la Société des marais de Taugon-La Ronde-Choupeau-Benon, nous appennent que les marais au sud de l'ancienne ile de Taugon, dont ceux des Grèves, sont déjà attribués à Anne Sanguin, veuve de Guillaume Raoult de la Guibourgère, conseiller au parlement de Bretagne (fils de Jacque Raoult de la Guibougère devenu le dernier évèque de Maillezais puis premier évèque de La Rochelle).Le Logis apparait sur la carte de la région établie par l'ingénieur du Roi Claude Masse en 1720 puis signalée en 1765 sur feuillet n° 101 sur la carte de César François Cassini de Thury.

Sur la carte de Claude Masse on n y distingue les batiments répartis sur les trois côtés d'une cour interieur avec un jardin ou un parc au sud et une entré au Nord lieu dit l'Affut. La carte donne au domaine l'appellation de "La Tramblais", probablement par confusion avec le nom du proppriétaire d'alors Mr Francois Jouin de la Tremblay.époux de Marie-Marguerite Marchand. Directeur de la Societe des marais desséchés en 1698- 1700, Sa demeure à la Rochelle est l'actuel Muséum d'histoire naturelle.   

L'essentiel du logis actuel à sans doute été construit à cette époque et à continué à être utilisé comme pavillon de chasse au XVII et au XVIIIème siècle n'étant jamais habité en permanence sous l'ancien régime. Francois Jouin de la Tremblay est inhumé en l'église de Taugon le 19 Juillet 1722. Les Grèves reviennent dans les années 1740-1760 à son fils, Francois-Louis Jouin de la Tremblay, seigneur de Périgny, demeurant à la Rochelle, directeur de la Société des marais desséchés de Taugon entre 1743 et 1774.

 

Le Logis des Grèves et ses dépendances furent très probablement abandonnés pendant la tourmente révolutionnaire. Sur le plan cadastral de 1812 les Grèves apparaissent et appartiennent à cette date à Pierre-Charles Martin de Chassiron de 1753 à 1825, gendre de Francois-Louis Jouin de la Tremblay. Député, puis baron d'Empire, il est par ailleurs proprietaire de nombreux marais dans la région et promoteur des assèchements et aménagements des marais en france.Le plan cadastral de 1812 montre que les batiments du Logis des Grèves sont dans l'ensemble disposés comme en 1720 et comme aujourd'hui, sur les trois cotés d'une grande cour ou jardin: le logis au sud-est avec un corps de batiment en retour d'équerre au sud; des dépendances au nord-est et au sud-ouest. Après Pierre-Charles Martin de Chassiron, les Grèves passent à son fils, Alexandre-Charles, sous -prefet à Paris.

Après l'assèchement des marais, le Logis des Grèves est vendu en 1867 par la famille de Chassiron à Thomas Jacques Richard (1820-1895) exploitant agricoles, epoux de Rosalie Brodu, originaire de Courçon, il décède au Logis des Grèves en 1895. Auparavant, en 1885, selon le cadastre, son fils Joseph, époux d'Emilienne Rateau, fait reconstruire probablement la partie sud actuelle, pour s'y ètablir. Fernand Richard neveu de Joseph inscrit son nom et la date des travaux de restauration, probablement 1898 sur le montant de la porte du batiment située au nord de la cour. C'est sans doute à la même époque que le reste du logis du XVIIeme siècle est remaniés et les planchés abaissé. Après Joseph Richard, les Grèves passent à son autre neveu (le frère de Fernand), Valentin Richard (1879-1937)époux de Valentine Dehaud. Le 13 Juin 1935, lors d'une vente aux enchères (c'est devant Mr Bechaud, notaire à Saint-Sauveur-d'Aunis) que Le Logis des Grèves est achetée par André Jourdain et son épouse Louise Boucard,cultivateurs.

Malgré tous les remaniements successifs le lieu a conservé toute sa singularité.